Formation sur la Construction

Formation sur la Construction

Les mardi 16 novembre et mercredi 17 novembre 2010
Centre Mont-Royal, Montréal, Québec, Canada

Mardi 16 novembre 2010

7h00 Inscriptions et petit-déjeuner continental

8h00 Allocution d’ouverture du président de la première journée

Dany Journo, M. Ing., Adm. A.
Responsable du département
Services techniques – Gestion de projets
Centre universitaire de santé McGill

Perspective de l’entrepreneur général

Pierre Descôteaux
Directeur de l’administration des contrats
Division de l’Est du Canada
Construction Kiewit cie et Peter Kiewit Sons Co.

Perspective du donneur d’ouvrage

Dany Journo, M. Ing., Adm. A.
Responsable du département
Services techniques – Gestion de projets
Centre universitaire de santé McGill

Impacts juridiques

Jean-François Dagenais
Associé
BCF, S.E.N.C.R.L., s.r.l.

    • Clairement définir l’étendue et les limites du mandat de services
    • Prévoir des clauses d’exonération conformes aux codes de déontologie
    • Envisager les risques d’assurance découlant de la responsabilité professionnelle
    • Distinguer la responsabilité découlant des devoirs de
      - Surveillance des travaux
      - Présence au chantier
      - Révision des plans sommaires
    Revue jurisprudentielle : Décision charnière!

9h45 La pré-qualification à l’ère de la transparence : L’octroi du contrat a-t-il été décidé de façon légitime?

Patrice Morin
Associé
Borden Ladner Gervais, S.E.N.C.R.L., s.r.l.

En avril dernier, la Cour Suprême du Canada a éclaircit la notion d’équité de traitement entre soumissionnaires en matière d’appels d’offres dans l’affaire Tercon. Préalablement, les tribunaux québécois rendaient, dans BTF c. Ville de Saguenay, une décision ayant un impact majeur sur les droits et surtout, les obligations du propriétaire et de son comité de sélection en matière d’évaluation des candidatures.

Me Morin analyse pour vous, les principaux enseignements de
ces décisions pour l’entrepreneur général, le donneur d’ouvrage
et les membres d’un comité de sélection.

    • Constitution du comité de sélection :
      - Quels sont les critères d’éligibilité des membres du comité de sélection?
      - Quelle est l’étendue de compétence recherchée?
      - Quels sont les étapes nécessaires à la nomination des membres ?
    • Pouvoirs et devoirs : Quelle en est l’étendue?
    • Décision : Quels en sont les critères de contestation et de contrôle?

10h45 Pause-café et réseautage

11h00 Les « Dispute Resolution Boards » à la québécoise – démontrent-ils de véritables pistes de solutions pour satisfaire vos délais, vos budgets et vos obligations contractuelles?

Serge Pisapia, LL.M., C.Med., C.Arb.
Avocat, médiateur et arbitre agréé

    • Pourquoi la résolution des différends en vertu du contrat CCDC2-2008 n’est pas toujours adéquate?
    • Différencier les Dispute Resolution Boards adjudicateurs de ceux qui sont consultatifs?
    • Quelles sont les meilleures pratiques à favoriser lors de l’importation de ce concept américain?
    • Quels sont les pouvoirs et les obligations des décideurs?
    • Comment rédiger des clauses préventives remédiant aux délais parfois interminables de la mise en exécution de la décision rendue?
    • Comment un représentant compétent peut changer la donne et faire tourner la situation en votre faveur?
    • Est-ce que la prévision de paliers de négociation accélère vraiment le traitement de vos réclamations et pourquoi?

12h00 Dîner et réseautage pour les participants et les conférenciers

13h15 Troubles de voisinage – Votre responsabilité peut être engagée indépendamment de votre faute – apprenez comment minimiser les risques!

Olivier F. Kott
Associé principal
Ogilvy Renault S.E.N.C.R.L., s.r.l.

Mercedes Glockseisen
Ogilvy Renault S.E.N.C.R.L., s.r.l.

    • Analyse des conséquences juridiques et pratiques de la décision Ciment Saint-Laurent
    • Identification des situations pouvant donner lieu à une responsabilité sans faute
    • L’impact de la responsabilité sans faute sur les activités des projets de construction
    • Moyens à prendre pour minimiser les risques de poursuites
    • Partage des risques entre les donneurs d’ouvrage et les entrepreneurs généraux en cas de poursuites
    • Conseils stratégiques en cas de poursuites
    • Que nous réserve l’avenir?

14h15 La lumière sur l’authentification des documents d’ingénierie : Comment réconcilier les perspectives construction et ingénierie selon les obligations déontologiques des ingénieurs?

Perspective ingénierie

Denis Thivierge, ing.
Vice-président bâtiment - Région métropolitaine
Cima +

Perspective professionnelle

Louis-Jacques Fortier, ing.
Président - Section régionale de plein-Sud
Ordre des ingénieurs du Québec

Perspective juridique

Dominique Gibbens
Associée
Fasken Martineau DuMoulin S.E.N.C.R.L., s.r.l..

Le processus d’authentification des documents d’ingénierie est délicat. L’imputabilité est difficile à cerner dont les retombées financières et juridiques s’appliquent tant à l’entrepreneur général qu’au donneur d’ouvrage qui emploie des ingénieurs.

    • Quelles sont les obligations déontologiques encadrant l’authentification de documents préparés par un confrère?
    • Quelles sont les clauses contractuelles typiques prévoyant l’envergure de la vérification?
    • Comment faire cohabiter le contrat et le code?
      - Limiter la nature et l’application de l’authentification
      - Divulguer clairement l’objet de la vérification
      - Authentifier pour des raisons administratives
    • Déterminer l’étendue du devoir applicable aux processus d’authentification des:
      - Dessins d’ateliers
      - Dessins d’ingénierie
      - Révisions de plans
      - Révisions de plans sommaires

15h30 Pause-rafraîchissement et réseautage

15h45 Développements législatifs en 2010 – Des risques et des inquiétudes supplémentaires en matière de licence d’entrepreneur et de gestion contractuelle

Simon Bégin
Avocat
Association des constructeurs de routes et grands
travaux du Québec

L’industrie de la construction fut particulièrement interpellée dans l’actualité depuis l’automne 2009. Le gouvernement, à la fois législateur et donneur d’ouvrage, à répondu à ces préoccupations en adoptant des nouvelles lois et en resserrant les mesures de gestion contractuelle. Ainsi, des licences d’entrepreneurs furent retirées et de nouvelles exigences encadrent maintenant les contrats publics. Cette conférence dressera notamment un bilan de ces changements et des défis qu’ils représentent :

    • Quels sont les risques qui mettent en danger notre licence d’entrepreneur (criminalité, infractions à la Loi R-20, règlementation, etc.) et comment en éviter les conséquences (perte de licence, arrêt des travaux, perte du droit à l’hypothèque légale de la construction, amendes, etc.)?
    • Doit-on s’inquiéter des conséquences de la Loi prévoyant certaines mesures afin de lutter contre la criminalité dans l’industrie de la construction (Projet de loi 73)?
    • À quoi devrait-t-on s’attendre des resserrements dans les politiques de gestion contractuelle des donneurs d’ouvrage publics?
      - Des exigences supplémentaires importantes pour les entrepreneurs
      - Les conséquences de la Loi modifiant diverses dispositions législatives concernant principalement le processus d’attribution des contrats des organismes municipaux (Projet de loi 76)

16h30 La présence d’un représentant informé et compétent du donneur d’ouvrage lors des ententes sur plans et devis peut-elle vraiment diminuer les responsabilités contractuelles découlant de ces tables de négociation?

Louis Yves LeBeau ing. M.ing.
Président
Macogep

    • Les qualifications à considérer pour choisir le représentant compétent
    • Comment déterminer l’étendue de ses pouvoirs?
    • Quand faire affaire avec un mandataire externe et pourquoi?
    • Conséquences néfastes d’une vacance à ce poste autour de la table de négociation
    • Revue jurisprudentielle : Décision charnière!

17h30 Récapitulatif de la journée par le président de la première journée et ajournement de la conférence

Mercr edi 17 novembre 2010

7h30 Petit-déjeuner continental

8h00 Allocution d’ouverture de la présidente de la deuxième journée

Martine Patenaude, ing., PA LEED
Directeur Développement
SITQ

8h15 CAS PRATIQUES DE PROJETS EN COURS : Une approche intégrée pour gérer les risques affectant vos budgets, échéanciers et objectifs de qualité qui sont inhérents aux projets de développement

Martine Patenaude, ing., PA LEED
Directeur Développement
SITQ

    • Rôles et responsabilités du donneur d’ouvrage en phase préparatoire
    • Définition du programme et du processus d’évaluation du budget/contingences
    • Identification et évaluation des sources les plus communes de retards et changements
    • Quoi faire quand l’échéancier nous presse…et que les plans ne sont pas terminés à 100%?
    • Contrats et clauses contractuelles, comment se laisser de la flexibilité?
    • Clauses incitatives pour l’entrepreneur général
    • Conscience des décisions prises en cours de projet sur les coûts/délais

Perspective juridique

Alain Marcotte
Conseiller juridique
Commission de la santé et sécurité au travail

Perspective opérationnelle

Luc Martin, ing.
Président exécutif
Corporation des entrepreneurs généraux du Québec

    • Les responsabilités des différents acteurs sur un chantier (donneur d’ouvrage, maître d’oeuvre, employeur et travailleur)
    • Distinction entre les processus administratif et pénal prévus à la Loi sur la santé et la sécurité du travail : Le rôle et les pouvoirs de l’inspecteur
    • Les droits de contestation
    • Comment faciliter la collaboration avec les inspecteurs
    • Meilleures pratiques pour mieux prévenir et gérer les accidents du travail

10h30 Pause-café et réseautage

10h45 Clauses environnementales – répartition stratégique des risques financiers et juridiques découlant des dommages environnementaux

Odette Nadon, LL.L., M.Sc.
Associée
Lapointe Rosenstein Marchand Melançon
S.E.N.C.R.L., s.r.l.

    • Quels sont les enjeux environnementaux à considérer dans la rédaction des clauses environnementales?
    • Quelle est l’utilité des rapports d’évaluation environnementale de site (EES)?
    • Obligations liées à certains projets soumis à la Loi sur la qualité de l’environnement et à ses règlements
    • Quelles sont les demandes et les recherches à effectuer auprès des autorités gouvernementales et en ligne?
    Revue jurisprudentielle : Le point de vue des tribunaux

11h30 Dîner et réseautage pour les participants et les conférenciers

13h00 Stratégies de gestion des dossiers pour faciliter le traitement et la résolution des changements, des interruptions et des retards de vos travaux

Perspective du gestionnaire de réclamations

Lorna Tardif
Associée
Murray, Tardif et Associés Inc.

Perspective juridique

Christian J. Brossard
Associé
Miller Thomson Pouliot S.E.N.C.R.L., s.r.l.

Tant le traitement efficace des demandes d’ajustement que la résolution à l’amiable satisfaisante des demandes de compensation et le succès d’un litige en l’absence d’un règlement reposent largement sur une gestion rigoureuse et proactive des dossiers en cours d’exécution. Tous les intervenants devraient donc connaître :

    • Le fardeau et les règles de preuve en fonction desquels les demandes d’ajustement ou de compensation sont évaluées
    • Le rôle des représentants des intervenants qui pourraient devoir justifier une demande de compensation ou témoigner devant un tribunal
    • Les solutions pratiques pour permettre de documenter les dossiers et de préserver les correspondances, procès-verbaux et autres écrits essentiels
    • Les attitudes à privilégier et les méthodes à employer pour faciliter la résolution immédiate des difficultés, réduire les risques de litige ou accroître les chances de régler les différends rapidement et efficacement
    • La rédaction de procédures de conservation simples et uniformisées
    Revue jurisprudentielle : Décisions d’importance

14h15 Comment tirer profit des techniques de négociation pertinentes aux donneurs d’ouvrages sophistiqués et non-sophistiqués?

Éric Simard
Associé
Fasken Martineau DuMoulin S.E.N.C.R.L., s.r.l.

    • Qu’est-ce qu’un donneur d’ouvrage sophistiqué?
    • Particularités juridiques applicables aux attentes du donneur d’ouvrage sophistiqué
    • Distinctions dans la gestion de vos budgets propres au plus petit joueur
    • Stratégie d’allocation du risque et limitation de responsabilité de part et d’autre
    • Qu’arrive-t-il lorsque de mini-consortiums implique des donneurs d’ouvrage de taille distincte?
    Revue jurisprudentielle : Décision charnière!

15h15 Pause-rafraîchissement et réseautage

15h30 Table ronde interactive – Les appels d’offres en 2010 : Quelles sont les meilleures pratiques afin d’obtenir les meilleures conditions et éviter les problèmes?

Perspective de l’entrepreneur

Luc Martin, ing.
Président exécutif
Corporation des entrepreneurs généraux du Québec

Perspective du donneur d’ouvrage privé

Martine Patenaude, ing., PA LEED
Directeur Développement
SITQ

Perspective juridique

Olivier F. Kott
Associé principal
Ogilvy Renault S.E.N.C.R.L., s.r.l.

Posez-vos questions et profitez de cette occasion en or pour cerner les meilleures pratiques et discuter des embûches qui surgissent à chaque étape d’un projet de construction, pour questionner nos 3 experts et partager vos solutions avec vos pairs.

17h00 Mot de clôture de la présidente de la deuxième journée et fin de la conférence